Si loin, devines-tu la tristesse qui m'enivre,
La solitude me glace comme un long Adieu
Ton âme reste de marbre devant mes aveux,
Tant de maux se bousculent en la mienne
Pourtant je reste sans voix, sans oxygène,
Vois-tu, mon départ ne peut être évité
Je m'accroche mais je glisse vers ma destiné,
Mes certitudes fondent pendant le voyage
Ancrée à ton port, mon idylle fait naufrage,
Inutile de nier, nos coeurs se meurent
Au diable nos serments ! Tous ces leurres,
De ce parcourt scabreux et torturant
La morale sera qu'aimer n'est pas suffisant,
Sans redoubler d'efforts et de preuves
La flèche de Cupidon ne sera que venimeuse.




